Un édito tout chaud !

Troisièmoeillens, troisièmoeillennes, bonjour !

Vos dévoués serviteurs de la Sauce Piquante remontent en selle à l'occasion de l'apparition des frimas, tout dévoués qu'ils sont à leur noble tâche : vous trouver des endroits de qualité où poser vos yeux, votre âme, vos oreilles (ou bravement votre séant) dans notre petite ville.

Parmi ces lieux, les bars sont plus qu'incontournables. Vrais chaînons entre les groupes et leur public, parfois même moteurs de leur développement, ces rades se font rares. L'érosion ne date pas d'hier, en 1991 la Mano Negra chantait déjà "Paris va crever d'ennui", et même les plus aguerris succombent sous les injonctions de ceux qui ne conçoivent la nuit qu'aseptisée et surtout muette.

Le Troisième Œil est donc parti sur les traces de cette espèce en voie de disparition un peu partout en France : le patron de bar osant encore programmer de la musique vivante. Tout au long de l'année, nous vous dresserons le portrait de ces drôles d'oiseaux, rapportant leurs anecdotes et dévoilant leur prochaine programmation. Suivez le fil !